Grid datacenter

Datacenter technologies, high availability, consolidation, green IT

Datacenterdynamics

Title: Datacenterdynamics
Location: Paris
Link out: Click here
Description: Véritable point de rencontre pour les exploitants, opérateurs, utilisateurs, consultants et fournisseurs de solutions, le forum de conférences et expositions DatacenterDynamics s\’est rapidement établi comme le plus grand rassemblement de professionnels impliqués dans la conception, la construction et la gestion d\’installations informatiques critiques.

C\’est une opportunité unique d\’apprentissage et de mise en relation; l\’audience étant caractérisée par les représentants seniors de l\’industrie: Pétrolière, de la banque/finance, logistique et transport, des télécommunications et technologies informatiques, institutions gouvernementales… qui opèrent sur toute la France.

Pour cette troisième édition, nous attendons près de 700 professionnels du Datacenter.
Start Time: 8:00
Date: 2009-05-27
End Time: 19:00

Les premiers serveurs 12 volts font leur apparition

La société “Rackable Systems” vient de dévoilé son premier système rackable qui ne nécessite pas d’alimentation ni de ventilation.

leur solution est composé de rack serveurs de 22 ou 44 RU, les serveurs “CloudRack C2″ n’ont pas d’alimentation 230v.  ni de ventilateur pour refroidir les composants.

La conversion AC/DC ainsi que le refroidissement est géré par le rack lui même, ce qui apporte un gain considérable énergétiquement parlant.

Ces serveurs peuvent fonctionné à des températures d’environ 37 °C

Green Grid offre un outil de mesure pour du FreeCooling

The Green Grid a publié une carte nommé Fresh Air Cooling Map montrant les meilleurs endroits aux États-Unis ou utiliser l’air extérieur pour refroidir les DataCenter.

FreeCooling in USA

Cette pratique aussi connu sous le nom de FreeCooling permet aux opérateurs d’économiser de l’argent en utilisant de l’air frais pour refroidir les salles serveur, plutôt que de compter sur les climatiseurs qui utilisent de grandes quantités d’énergie.

Le refroidissement nécessite généralement un filtrage des particules et un suivi attentif de l’humidité dans le DataCenter.

Selon les conditions de température et d’humidité, on pourra déterminer combien d’heures par an, un DataCenter peu utiliser du FreeCooling sans refroidir de façon traditionnel.

The Green Grid, un consortium industriel qui promeut l’efficacité énergétique des DataCenter, a créé cette carte illustrant les régions des USA offrant le plus haut niveau annuel d’heures de refroidissement en FreeCooling.

Une version basse résolution est représenté ci-dessus. L’accès à une version haute résolution est limitée aux membres du Green Grid.

Le groupe a également publié un outil gratuit pour calculer l’économie de refroidissement et qui permet aux utilisateurs de créer une analyse personnalisée,  de définir leurs principaux paramètres, la charge du DataCenter, le Power Usage Effectiveness ( PUE) et le coût de l’électricité.

L’outil génère une estimation du nombre d’heures d’utilisation ainsi que le gain pouvant être obtenu.

A l’intérieur d’un Datacenter de Google

Google va bientôt publier des vidéos d’un grand nombre de sessions présenté à la Google Data Center Efficiency Summit qui a eu lieu mercredi, à Mountain View, Californie.

En attendant, voici un avant-goût avec une vidéo d’un centre de données Google, qui utilise des conteneurs de transport pour stocker les serveurs et le stockage.

Le sommet a été un événement pour les ingénieurs et les cadres supérieurs du métier, avec comme sujet, les innovations pour améliorer l’efficacité des centres de données.

Google a été un des premier à les utiliser car il a construit cette installation fin  2005.

Le “Hangar” est rempli de 45 conteneurs, certains sont stockés sur les autres.

Chaque conteneur peut contenir jusqu’à 1160 serveurs et utilize 250 kilowatts d’énergie électrique.

La densité est de 8 kW par m² et la température des allées chaude ne dépasse pas les 27 degrés celsius.

Cette vidéo dure environ 5 minutes et 45 secondes.

Google dévoile un de ses serveurs web

On sait depuis longtemps déjà que Google construit ses propre serveur Web, ce qui lui permet de les concevoir de façon a optimiser les performances et l’efficacité énergétique de leur datacenter.

Lors de la Google Data Center Energy Summit, la société a dévoilé un de leurs serveurs web.

Voici une brève vidéo du serveur, qui dispose d’une alimentation électrique qui intègre une batterie, ce qui lui permet de fonctionner comme un système d’alimentation sans coupure (UPS).

Cette vidéo dure environ 1 minute, 30 secondes.

Red Rock datacenter Free Cooling

Red Rock Datacenter “Colorado/US” a mis en ligne une page temps réel montrant l’état de fonctionnement de leur datacenter en technologie dites de Free Cooling.

On peu y voir l’économie engendré par cette technique, la température extérieure, si les clim sont en fonctionnement ou pas, etc..

Red Rock Datacenter (RRDC)

Maintenez-vous toujours votre salle serveur à 20°C ?

Depuis quelque temps, des acteurs de premier plan dans l’industrie des datacenter ont élevé la température dans leur centre de données, ce qui a permit des économies qui se calcul en centaines de milliers d’Euros sur les coûts de l’infrastructure de climatisation.
La liste des sociétés qui chante les louanges de cette épargne grâce à des réglages de température de référence dans leur centre de données sont entre autres Google, Intel, Sun et HP.

Le premier groupe industriel des professionnels de chauffage et de refroidissement a rejoint la chorale cette semaine. Il s’agit de L’American Society for Heating, Refrigerating and Air-conditioning Engineers (ASHRAE), qui a étendu ses recommandations concernant la température la plus haute de l’air ambiant  des datacenter, soulevant sa limite supérieure recommandée de 25 degrés à 27 degrés.

Cela permet aux gestionnaires de datacenter d’économiser jusqu’à 4 pour cent des coûts d’énergie pour chaque changement de degré en hausse sur la température de référence, qui est plus connu comme point de réglage (Set Point).
Plus le point de réglage est élevé, moins de temps de fonctionnement sur les climatiseurs, ce qui permet d’économiser considérablement de l’énergie pour faire fonctionner ces systèmes de refroidissement.

Pour éviter des points chaud en changeant drastiquement le point de réglage de vos climatiseurs il est nécessaire de mettre en place un monitoring poussé de la température de vos racks.

Il existe plusieurs sondes le permettant, moi j’utilise principalement Frogd ainsi que les sondes internes des serveurs (IPMI, sensors, etc…), cela m’a permit de passe de 21 à 24 °C sans aucun problème de fonctionnement dans ma salle serveurs et avec une réduction de 12 % de l’énergie nécessaire pour refroidir la salle (4% par degré)

ASHRAE a approuvé la recommandation de modification des températures de fonctionnement cette semaine lors de sa réunion à Chicago.

Mark Fontecchio de Tech Target a ajouté un point sur les déclaration de l’ASHRAE et sur l’impact de la hausse des points de réglage :

- Plus de bruit dans les datacenter car les fans des serveur deviennent plus actifs

- On grille d’avantage dans les allées chaude qui sont souvent 16 degrés plus chaude que les allées froide, soit plus de 40 °C.

D’autres article sur le même sujet dans ce site

Article traduit de l’anglais Source de l’article

Les centres de données, de plus en plus gourmands en énergie

La chasse au “gaspi” dans les centres de données est ouverte. Ces immenses salles, appelées aussi “data centers”, composées de multiples serveurs informatiques qui stockent les informations nécessaires aux activités des entreprises, sont devenues de véritables gouffres énergétiques.

Selon une étude menée par des chercheurs européens dans le cadre du programme de l’Union européenne “Energie intelligente - Europe”, les 7 millions de centres de données recensés dans les pays de l’Union européenne consommeraient, chaque année, 40 milliards de kilowattheures, soit l’équivalent de l’énergie utilisée annuellement par une grande agglomération française pour son éclairage public. Si rien n’est fait, cette consommation électrique pourrait, d’ici à 2011, augmenter de 110 % par rapport à 2006, estime l’enquête qui sera complétée au printemps par des études de cas en entreprises.

“Dans les prochaines années, la croissance des nouveaux data centers sera faramineuse. Si on ne prend pas des mesures maintenant, on va dans le mur !” s’alarme Alain Anglade, chercheur au sein de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et membre de l’équipe de chercheurs. Encore modeste à l’échelle de l’Hexagone, l’énergie utilisée par les centres de données (4 à 6 milliards de kilowattheures) représente 1 % de la consommation d’électricité du pays. Un pourcentage appelé à croître rapidement en raison de la diffusion rapide des nouvelles technologies informatiques. Les banques, par exemple, soumises à des réglementations croissantes en termes de stockage et traitements de leurs données informatiques, sont déjà contraintes d’agrandir leurs centres de données.

Le gouvernement français a saisi l’occasion du plan France numérique 2012, lancé en octobre 2008, par le secrétariat d’Etat au développement de l’économie numérique pour créer un observatoire des centres de données. A horizon de dix-huit mois environ, il permettra aux entreprises de se comparer entre elles et de les aider à prendre des mesures pour qu’elles diminuent la consommation énergétique de leurs machines, explique en substance Alain Anglade, un des responsables du projet pour qui “les entreprises sont déjà sensibilisées car ce gaspillage commence à leur coûter beaucoup d’argent”. Cette mise en commun devrait également permettre aux entreprises d’anticiper sur la création de nouvelles normes environnementales plus contraignantes au niveau européen.

Parallèlement, le ministère de l’économie et des finances vient de lancer un groupe de réflexion. Baptisé “Green ITW” et dirigé par Michel Petit, membre de l’Académie des sciences, il doit proposer, d’ici à mai, des solutions pour une “utilisation éco-responsable” des centres de données. En clair, comment faire des économies d’énergie sans pénaliser les entreprises dans l’utilisation de leurs outils informatiques. Selon l’étude européenne déjà citée, près de 12 milliards d’euros pourraient être économisés grâce à de nouveaux équipements moins gourmands en électricité et des techniques plus efficaces de ventilation des salles.

L’Allemagne a, de son côté, déjà entrepris de lutter contre le gaspillage énergétique des “data centers”. Depuis l’été dernier, un guide est à disposition des entreprises pour leur faire prendre conscience du problème et les pousser à investir dans des équipements plus efficaces. Bien décidé à montrer l’exemple, le ministère fédéral de l’environnement a annoncé en novembre 2008 avoir baissé la consommation d’électricité de ses propres serveurs de 60 %, soit une économie de CO2 de 44 tonnes.

Particulièrement concernés, les géants de l’informatique cherchent eux aussi déjà à réduire la facture énergétique de leurs data centers devenus gigantesques pour stocker e-mails, vidéos et autres documents disponibles en un seul clic. Récemment, Google, Yahoo ! ou encore Microsoft ont installé certains de leurs sites informatiques sur les bords de grands cours d’eau américains. Ils souhaitent pouvoir refroidir plus facilement leurs machines et utiliser les centrales hydrauliques proches pouvant leur fournir de l’électricité moins chère.

Jouant la carte du développement durable, Google affirme avoir investi 45 millions de dollars dans les énergies renouvelables. Le mastodonte américain a même déposé un brevet pour pouvoir installer des centres informatiques alimentés par l’énergie des vagues et refroidis par l’eau de mer sur des plates-formes flottantes.

Source de l’article

Intel test la puissance solaire dans un DataCenter

Intel a installé des panneaux solaires dans une usine de Rio Rancho au Nouveau-Mexique afin de tester le potentiel d’utilisation de l’énergie solaire photovoltaïques (PV) pour fournir de l’énergie pour les centres de données.
La gamme constituée de 64 panneaux solaires Sharp va générer 10 kilowatts d’électricité, juste une fraction de la quantité nécessaire pour alimenter la plupart des centres de données. Mais le projet pourrait “potentiellement ouvrir la voie à un programme plus agressif dans l’énergie solaire Intel”, selon Marty Sedler, directeur mondial pour les services publics et l’infrastructure d’Intel.

Les test seront réalisés premièrement dans le cadre des datacenter de type contenaire.

L’énergie solaire n’a pas jusqu’ici été largement utilisé dans les centres de données en raison de la grande quantité d’énergie requise pour alimenter les serveurs et le matériel de refroidissement.
Il exige une très grande installation de panneaux solaires PhotoVoltaique pour produire une fraction de l’énergie requise par la plupart des centres de données.

Lors du dernier salon du CeBIT de Mai 2008, Sun Microsystems a montré un contenaire “Blackbox Solaire” raccordé à un réseau de panneaux solaires d’environ 200 mètres carrés, qui produit environ 10 kilowatts de puissance. C’est à peine assez de puissance pour un rack à haute densité dans une Blackbox.
Selon certaines estimations, il faut jusqu’à 30 km carrés de panneaux solaires pour générer 1 mégawatt de puissance. Un autre obstacle est le coût. Google évangélise une approche “énergie verte”, le projet de loi “Weihl”, a déclaré l’année dernière que l’énergie solaire photovoltaïque coûte actuellement environ 15 à 20 centimes le kilowatt, ce qui est «totalement hors de portée” avec toutes les autres sources d’énergie.

Le seul datacenter actuellement entièrement alimenté par l’énergie solaire PV est AISO (Affordable Internet Services Online), qui exploite une installation d’environ 460 mètres carrés à Romoland (US), en Californie, pour une salle serveurs de 120 mètres carrés.
Le datacenter AISO avec ses 120 panneaux solaires génèrent du courant continu, qui est ensuite géré par le biais d’un onduleur et stocké dans des batteries.

L’année dernière, Intel a utilisé de l’air extérieur pour refroidir un datacenter au Nouveau-Mexique, avec des températures qui se situaient entre 17 et 33 degrés.

Affaire à suivre

Regarder la télévision consomme plus que de faire une recherche sur Google

Dans une étude 2007, des chercheurs du Lawrence Berkeley National Laboratory ont constaté que les centres de données utilisent 1,5 pour cent de l’énergie aux États-Unis, soit environ la même quantité d’énergie que tous les téléviseurs couleur en Amérique.

Quelle activité consomme moins d’énergie ?

le calcul de la consommation d’énergie des centres de données a été un sujet de conversation le week-end dernier, des blogueurs ont réagi à un article du Times de Londres sur l’examen de l’énergie consommée par les recherches Google.

“Faire deux recherches sur Google à partir d’un ordinateur de bureau peuvent produire environ la même quantité de dioxyde de carbone que faire bouillir de l’eau dans un bouilloire pour une tasse de thé”, a écrit The Times, citant les recherches du physicien de Harvard  Alex Wissner-Gross, qui a dit qu’une recherche sur Google génère 7g de CO2.

Google a immédiatement contesté ces chiffres dans un blog du vice-président senior des opérations Urs Hölzle.

“En termes de gaz à effet de serre, une recherche Google est équivalente à environ 0,2 grammes de CO2″, écrit Urs, ajoutant que “la moyenne d’une voiture qui roule sur un km produit l’équivalent en gaz à effet de serre qu’un milliers de recherches sur Google.”

Comme nous l’avons déjà signalé à maintes reprises, les exploitations (datacenter) Google  sont une des plus économes en énergie dans le monde, explorant de nouvelles approches innovatrices en  conception de centres de données, y compris un centre de données flottant entièrement alimenté par l’énergie des vagues.

Voici une question mathématique à méditer:

- Quelle quantité de CO2 a été généré par les blogueurs pour répondre à l’article de The Times ?