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Les centres de données, de plus en plus gourmands en énergie

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La chasse au “gaspi” dans les centres de données est ouverte. Ces immenses salles, appelées aussi “data centers”, composées de multiples serveurs informatiques qui stockent les informations nécessaires aux activités des entreprises, sont devenues de véritables gouffres énergétiques.

Selon une étude menée par des chercheurs européens dans le cadre du programme de l’Union européenne “Energie intelligente – Europe”, les 7 millions de centres de données recensés dans les pays de l’Union européenne consommeraient, chaque année, 40 milliards de kilowattheures, soit l’équivalent de l’énergie utilisée annuellement par une grande agglomération française pour son éclairage public. Si rien n’est fait, cette consommation électrique pourrait, d’ici à 2011, augmenter de 110 % par rapport à 2006, estime l’enquête qui sera complétée au printemps par des études de cas en entreprises.

“Dans les prochaines années, la croissance des nouveaux data centers sera faramineuse. Si on ne prend pas des mesures maintenant, on va dans le mur !” s’alarme Alain Anglade, chercheur au sein de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et membre de l’équipe de chercheurs. Encore modeste à l’échelle de l’Hexagone, l’énergie utilisée par les centres de données (4 à 6 milliards de kilowattheures) représente 1 % de la consommation d’électricité du pays. Un pourcentage appelé à croître rapidement en raison de la diffusion rapide des nouvelles technologies informatiques. Les banques, par exemple, soumises à des réglementations croissantes en termes de stockage et traitements de leurs données informatiques, sont déjà contraintes d’agrandir leurs centres de données.

Le gouvernement français a saisi l’occasion du plan France numérique 2012, lancé en octobre 2008, par le secrétariat d’Etat au développement de l’économie numérique pour créer un observatoire des centres de données. A horizon de dix-huit mois environ, il permettra aux entreprises de se comparer entre elles et de les aider à prendre des mesures pour qu’elles diminuent la consommation énergétique de leurs machines, explique en substance Alain Anglade, un des responsables du projet pour qui “les entreprises sont déjà sensibilisées car ce gaspillage commence à leur coûter beaucoup d’argent”. Cette mise en commun devrait également permettre aux entreprises d’anticiper sur la création de nouvelles normes environnementales plus contraignantes au niveau européen.

Parallèlement, le ministère de l’économie et des finances vient de lancer un groupe de réflexion. Baptisé “Green ITW” et dirigé par Michel Petit, membre de l’Académie des sciences, il doit proposer, d’ici à mai, des solutions pour une “utilisation éco-responsable” des centres de données. En clair, comment faire des économies d’énergie sans pénaliser les entreprises dans l’utilisation de leurs outils informatiques. Selon l’étude européenne déjà citée, près de 12 milliards d’euros pourraient être économisés grâce à de nouveaux équipements moins gourmands en électricité et des techniques plus efficaces de ventilation des salles.

L’Allemagne a, de son côté, déjà entrepris de lutter contre le gaspillage énergétique des “data centers”. Depuis l’été dernier, un guide est à disposition des entreprises pour leur faire prendre conscience du problème et les pousser à investir dans des équipements plus efficaces. Bien décidé à montrer l’exemple, le ministère fédéral de l’environnement a annoncé en novembre 2008 avoir baissé la consommation d’électricité de ses propres serveurs de 60 %, soit une économie de CO2 de 44 tonnes.

Particulièrement concernés, les géants de l’informatique cherchent eux aussi déjà à réduire la facture énergétique de leurs data centers devenus gigantesques pour stocker e-mails, vidéos et autres documents disponibles en un seul clic. Récemment, Google, Yahoo ! ou encore Microsoft ont installé certains de leurs sites informatiques sur les bords de grands cours d’eau américains. Ils souhaitent pouvoir refroidir plus facilement leurs machines et utiliser les centrales hydrauliques proches pouvant leur fournir de l’électricité moins chère.

Jouant la carte du développement durable, Google affirme avoir investi 45 millions de dollars dans les énergies renouvelables. Le mastodonte américain a même déposé un brevet pour pouvoir installer des centres informatiques alimentés par l’énergie des vagues et refroidis par l’eau de mer sur des plates-formes flottantes.

Source de l’article

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Intel test la puissance solaire dans un DataCenter

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Intel a installé des panneaux solaires dans une usine de Rio Rancho au Nouveau-Mexique afin de tester le potentiel d’utilisation de l’énergie solaire photovoltaïques (PV) pour fournir de l’énergie pour les centres de données.
La gamme constituée de 64 panneaux solaires Sharp va générer 10 kilowatts d’électricité, juste une fraction de la quantité nécessaire pour alimenter la plupart des centres de données. Mais le projet pourrait “potentiellement ouvrir la voie à un programme plus agressif dans l’énergie solaire Intel”, selon Marty Sedler, directeur mondial pour les services publics et l’infrastructure d’Intel.

Les test seront réalisés premièrement dans le cadre des datacenter de type contenaire.

L’énergie solaire n’a pas jusqu’ici été largement utilisé dans les centres de données en raison de la grande quantité d’énergie requise pour alimenter les serveurs et le matériel de refroidissement.
Il exige une très grande installation de panneaux solaires PhotoVoltaique pour produire une fraction de l’énergie requise par la plupart des centres de données.

Lors du dernier salon du CeBIT de Mai 2008, Sun Microsystems a montré un contenaire “Blackbox Solaire” raccordé à un réseau de panneaux solaires d’environ 200 mètres carrés, qui produit environ 10 kilowatts de puissance. C’est à peine assez de puissance pour un rack à haute densité dans une Blackbox.
Selon certaines estimations, il faut jusqu’à 30 km carrés de panneaux solaires pour générer 1 mégawatt de puissance. Un autre obstacle est le coût. Google évangélise une approche “énergie verte”, le projet de loi “Weihl”, a déclaré l’année dernière que l’énergie solaire photovoltaïque coûte actuellement environ 15 à 20 centimes le kilowatt, ce qui est «totalement hors de portée” avec toutes les autres sources d’énergie.

Le seul datacenter actuellement entièrement alimenté par l’énergie solaire PV est AISO (Affordable Internet Services Online), qui exploite une installation d’environ 460 mètres carrés à Romoland (US), en Californie, pour une salle serveurs de 120 mètres carrés.
Le datacenter AISO avec ses 120 panneaux solaires génèrent du courant continu, qui est ensuite géré par le biais d’un onduleur et stocké dans des batteries.

L’année dernière, Intel a utilisé de l’air extérieur pour refroidir un datacenter au Nouveau-Mexique, avec des températures qui se situaient entre 17 et 33 degrés.

Affaire à suivre

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Regarder la télévision consomme plus que de faire une recherche sur Google

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Dans une étude 2007, des chercheurs du Lawrence Berkeley National Laboratory ont constaté que les centres de données utilisent 1,5 pour cent de l’énergie aux États-Unis, soit environ la même quantité d’énergie que tous les téléviseurs couleur en Amérique.

Quelle activité consomme moins d’énergie ?

le calcul de la consommation d’énergie des centres de données a été un sujet de conversation le week-end dernier, des blogueurs ont réagi à un article du Times de Londres sur l’examen de l’énergie consommée par les recherches Google.

“Faire deux recherches sur Google à partir d’un ordinateur de bureau peuvent produire environ la même quantité de dioxyde de carbone que faire bouillir de l’eau dans un bouilloire pour une tasse de thé”, a écrit The Times, citant les recherches du physicien de Harvard  Alex Wissner-Gross, qui a dit qu’une recherche sur Google génère 7g de CO2.

Google a immédiatement contesté ces chiffres dans un blog du vice-président senior des opérations Urs Hölzle.

“En termes de gaz à effet de serre, une recherche Google est équivalente à environ 0,2 grammes de CO2″, écrit Urs, ajoutant que “la moyenne d’une voiture qui roule sur un km produit l’équivalent en gaz à effet de serre qu’un milliers de recherches sur Google.”

Comme nous l’avons déjà signalé à maintes reprises, les exploitations (datacenter) Google  sont une des plus économes en énergie dans le monde, explorant de nouvelles approches innovatrices en  conception de centres de données, y compris un centre de données flottant entièrement alimenté par l’énergie des vagues.

Voici une question mathématique à méditer:

– Quelle quantité de CO2 a été généré par les blogueurs pour répondre à l’article de The Times ?

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HP réduit la consommation électrique des datacenter

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Green IT : HP réduit la consommation électrique des datacenter

Les fonctions Dynamic Power Capping du constructeur permettent la réallocation d’électricité et de refroidissement pour une gestion écologique des ressources énergétiques.

Parler green c’est bien, proposer des solutions concrètes et efficaces pour agir c’est mieux ! Si les constructeurs et équipementiers accentuent leurs efforts d’innovation et redoublent leur vigilance pour réduire la consommation électrique, une gestion globale reste indispensable. En effet, la facture d’électricité totalise aussi les consommations des infrastructures et équipements déjà en place.

Jusqu’où légitimer la paranoïa sécuritaire
Les datacenters hébergeant les données et applications critiques de l’entreprise, leurs administrateurs frôlent assez logiquement la paranoïa sécuritaire tous azimuts. Ce qui génère donc de lourds investissements consacrés à la conception d’infrastructures électriques redondantes afin de s’assurer au maximum de la continuité du service informatique, et donc d’une disponibilité optimale des applications et des informations. Des comportements qui poussent souvent les administrateurs informatiques à surdimensionner l’énergie nécessaire pour chaque serveur. Le budget de consommation électrique de ce type de bâtiment faisant partie des dépenses récurrentes indispensables, toute exagération – même pour se rassurer – devient vite pernicieuse.

Superviser et gérer les flux plutôt que tout surdimensionner
Comment enrayer à ce gaspillage d’énergie, tout en diminuant les consommations des serveurs ? HP apporte une réponse efficace à cette situation, grâce aux technologies provenant du rachat du spécialiste américain de la conception de datacenters EYP Mission Critical Facilities en 2007. HP propose aujourd’hui ses fonctionnalités de Dynamic Power Capping pour gérer rationnellement et dynamiquement la consommation électrique de leurs centres informatiques. Ainsi, l’administrateur peut réallouer la puissance électrique et les ressources de refroidissement en fonction des besoins des serveurs, tout en suivant les mesures de consommation en temps réel. Avec ces logiciels de la gamme HP Thermal Logic, inutile de surdimentionner puisqu’il est possible de connaître (et de suivre) les besoins en électricité et en refroidissement de chaque serveur afin de déterminer des limites en fonction de ces mesures.

Des gains immédiats et forcément conséquents
Outre une première économie immédiate liée au surdimensionnement en capacité électrique du datacenter, l’entreprise pourrait économiser plus de 25 % sur la consommation électrique des équipements de son centre informatique. Ce qui représenterait, selon HP, une économie proche de 300 000 dollars par an. Autrement, ces technologies permettent à l’entreprise de multiplier par trois le nombre de serveurs (devenus plus sobres) dans un datacenter en utilisant la même infrastructure et avec la même consommation énergétique. Le constructeur évalue alors l’économie à près de 16 millions de dollars d’investissement pour un datacenter d’un mégawatt.
Considérer un problème dans son ensemble favorise immanquablement un résultat à grande échelle. Et quand il s’agit de consommation de ressources énergétiques, la planète et le portefeuille ne peuvent qu’apprécier !

Pour en savoir plus

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La classification en tiers des datacenter

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L’objectif des opérateurs de datacenter est d’assurer une disponibilité proche du 100%

DATA_CENTER_CHART

L’image ci-dessus décrit pour chaque tiers, son taux théorique de disponibilité ainsi que ses caractéristiques.

Uptime Institute a défini des niveaux suivant les règles suivantes :

* Tier I: Composé d’un seul circuit électrique pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, sans composants redondants, offre un taux de disponibilité de 99,671%

* Tier II: Composé d’un seul circuit électrique pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, avec des composants redondants, offre un taux de disponibilité de 99,741%

* Tier III: Composé de plusieurs circuit électrique pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, mais seulement un circuit est actif, a des composants redondants, offre un taux de disponibilité de 99,982%

* Tier IV: Composé de plusieurs circuit électrique pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, a des composants redondants, actifs et supporte la tolérance de panne, offre un taux de disponibilité de 99,995%

Les datacenter en Tier I ont beaucoup de points uniques de défaillance ou Single Point Of Failure (SPOF), l’infrastructure doit être complètement arrêté pour des entretiens préventif ou pour des travaux de maintenance annuel.

A contrario, les datacenter Tier IV ont tous les éléments nécessaires redondés ce qui permet de maintenir en fonctionnement le datacenter sans jamais avoir besoin de l’arrêter pour un entretien, une maintenance annuel ou un remplacement d’un élément actif.

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Un éco-label pour les datacenters

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Créée par des acteurs de l’industrie informatique, The Green Grid se concentre sur l’augmentation de l’efficacité énergétique des datacenters.

« En 2007, le production intérieure brute (PIB) d’un pays nécessite 50% d’énergie en moins qu’en 1970. Mais ce n’est pas assez. Seulement 30% de l’électricité consommée par un datacenter finit dans l’équipement informatique » a rappelé John Tucillo (APC) un des responsables de The green Grid.

consommation de l'énergie dans un datacenter

The Green Grid veut améliorer ce ratio car, dans de nombreux pays, l’approvisionnement en électricité commence à poser des problèmes : le réseau de transport est saturé ou la capacité de production ne suit pas la demande. « Bref, la consommation électrique des datacenters commence à impacter directement le business de l’entreprise. Et les directions métiers sont rarement conscientent des contraintes actuelles de l’informatique » estime John Tucillo.

Fort de 180 membres, le consortium planche sur une trentaine de projets qui vont de la définition d’indicateurs standards (PUE, DCiE) à la publication de best-practices en passant par la définition de protocoles de mesure en temps réel ou bien encore la mise au point d’architectures de référence.

adoption des indicateurs pue et dcie

« L’adoption des indicateurs PUE et DCiE progresse vite » se réjouit Jim Pappas (Intel Corp).

Un point particulièrement important car, sans mesure, il est impossible de se situer et de comprendre les points d’amélioration possibles. D’autre part, l’adoption de mesures standards favorisent l’émulation des concurrents qui peuvent enfin faire valoir leur valeur ajoutée.

Cependant, une étude menée auprès des 180 membres montre que la crainte du downtime et le manque de soutien de la direction générale freine l’adoption de matériels plus « verts ». « Pour les responsable de production, l’environnement et la réduction de la consommation d’énergie ne sont qu’une nouvelle contrainte de plus à gérer » résume John Tucillo.

Pour aider les entreprises à adopter une démarche plus verte, The Green Grid proposera bientôt un éco-label spécifique. Calqué sur Energy Star et Epeat, il proposera 5 niveaux – recognized, bronze, silver, gold, platinum – essentiellement liés au PUE. Le draft est prêt mais The Green Grid doit encore le valider auprès de ses membres.

eco-label green datacenter

PUE ou Power usage Effectiveness

L’échelle Pue du Green Grid mesure le ratio entre la dépense énergétique totale d’un bâtiment et celle propre aux équipements informatiques qu’il héberge. Ainsi, on divise la mesure de l’alimentation électrique des serveurs et des baies de stockage, des éventuels écrans et stations, de la climatisation et de la ventilation de l’ensemble, de l’alimentation des connexions réseau, de l’éclairage, etc. par la dépense énergétique propre aux seuls équipements informatiques. Un PUE de 3, par exemple, signifie que le datacenter dans son ensemble consomme trois fois plus que l’informatique qu’il héberge.

DCE ou Datacenter Efficiency

Le Green Grid définit également le DCE qui est tout simplement l’inverse du PUE, donc le rapport entre la consommation de l’informatique du datacenter et celle de l’ensemble de l’infrastructure.

Avez-vous déjà calculé votre PUE et votre DCiE  ?

Pour l’histoire celui d’un des datacenter que je gère a un PUE de 1,76 et un DCE de 57% soit un eco-label Green grid de “Bronze”.

des mesures pour l’améliorer sont en cours comme le renouvellement du parc serveurs, virtualisation, mise en place de cooling corridor et modification du fonctionnement de l’ASI.

Lire l’article sur les best-practices

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Google : Les datacenters les plus efficacent du monde

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Google divulgue aujourd’hui les détails sur l’efficacité énergétique de leurs Datacenters, ce qui confirme que leur mode de fonctionnement est le plus efficace au monde.
Google a dit qu’ils ont une efficacité d’usage (PUE – Power Usage Effectiveness) de l’ordre de 1,21 à travers six de leurs datacenters, et l’un d’eux obtient un PUE de 1,13, le plus bas jamais publié et juste au-dessus de l’efficacité parfaite qui est de 1,0.

“Aujourd’hui, nous croyons que notre exploitation de datacenters est la plus efficace au monde », explique Google.
«Grâce à l’efficacité de nos efforts nous économisons des centaines de millions de kWhs (kilowattheures) d’électricité, nous réduisons nos dépenses d’exploitation par des dizaines de millions de dollars, évitons ainsi l’émission de dizaines de milliers de tonnes de CO2, et des centaines de millions de litres d’eau “.

Un datacenter typique a un PUE de 2.0 ou supérieur, le plus faible est celui de Sun à Santa Clara, Californie, avec un PUE de 1,28.

Comparez cela à ce tableau de suivi du PUE des six derniers datacenters Google qui ont été construient. La valeur du PUE se trouve sur l’axe de gauche:

Pue des datacenter google

Nous avons réduit l’overhead énergétique des datacenters Google de l’ordre de 21% par rapport à la moyenne de 96% rapporté par l’EPA“, a écrit Google dans une nouvelle section de son site Web dédié à l’efficacité des Data Center.

“En d’autres termes, par rapport à la norme des autre datacenters, nous avons réduit les frais généraux par quatre.

À notre connaissance, aucun autre datacenter d’envergure n’a jamais fonctionné de manière aussi efficace. En fait, l’un de nos centres de données en cours d’exécution a un overhead énergétique encore plus bas de 15%, soit une amélioration de l’efficacité de l’ordre de six fois. ”

Google ajoute un information intéressante : “Sur le temps nécessaire pour faire une recherche Google, votre ordinateur personnel utilisera plus d’énergie que nous utilisons pour répondre à votre requête.”

Google est connu pour garder secret ses opérations de datacenter. La récente divulgation de ses données concernant le PUE arrive à un moment ou d’autre sociétés partagent l’information sur l’efficacité énergétique de leurs datacenters.

Digital Realty Trust (DLR) a commencé à publier ses informations sur le PUE de ses installations, suivi par plus de 200 autres qui participent à un partage des données avec la US Environmental Protection Agency.

PUE est l’émergence d’un standard promu par The Green Grid ainsi que d’autres exploitants de datacenters, permettant de mesurer le rapport entre la puissance utilisée par les équipements hébergés en salle serveurs et la puissance nécessaire pour pouvoir faire fonctionner ces équipements.

PUE permet aux gestionnaires de datacenter de mesurer combien d’énergie est nécessaire pour la salle serveur et celle nécessaire pour d’autre équipements tels que le refroidissement et l’éclairage.

Source DatacenterKnowledge

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Avez-vous une vraie stratégie pour réduire la consommation de votre datacenter ?

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Est-ce que votre direction du SI a défini des directives sur un tableau blanc ?
Est-ce que vos démarches vont dans le sens de réduire les émissions de co2 en investissant dans des infrastructures de vidéoconférence pour les travailleurs à distance ?
La réponse est probablement oui.

Il y a un énorme décalage entre les installations et l’informatique. Dans une récente enquête SearchDataCenter.com, un tiers des répondants ont dit qu’ils ne savaient même pas comment réduire leurs factures électrique.

Voici une feuille de route pour un datacenter vert basée sur des interviews d’experts et de conseils de SearchDataCenter.com.

Étape 1, Faite une présentation à vos managers indiquant l’empreinte énergétique du datacenter :

– Qui paie la facture d’électrique du Datacenter ?
– Quel est le coût mensuel d’avoir des serveurs en fonctionnement h24 ?
– Quel est la tendance de prix du kWh des 24 derniers mois ?
– Quel est la tendance de prix du kWh pour les 24 prochains mois ?
– Quel seront vos besoin pour les mois et les années à venir ?
– Quel seront les coûts d’extension de votre datacenter ?

Ne parlez pas de kWh. Au lieu de cela, expliquer que vous dépensez X euros pour fournir ce service aujourd’hui, et vous pensez que vous pouvez réduire les dépenses et de fournir le même niveau de service.

Étape 2, Lancez-vous dans les calculs de PUE “Power Usage Effectiveness”

Pour obtenir une base de référence de la quantité d’énergie utilisée pour les serveurs et combien de cette énergie est en train de se perdre sur le refroidissement et l’infrastructure.
Définir des objectifs pour améliorer le rapport. Mesure de la même manière constante, au fil du temps. Gardez un oeil sur l’ASHRAE pour plus de détails sur les meilleures pratiques verte.

Étape 3, Débarrassez-vous des serveurs plus utilisés mais toujours en salle serveurs

L’ Uptime Institute a estimé à environ un tiers les serveurs des Datacenters qui ne sont plus utilisés. Auditez votre matériel, faites le démantèlement des machines plus fonctionnelles et sortez les de vos salles.
Trop souvent, les entreprises laissent les serveurs de production non utilisés en place, les utilisent ailleurs (serveur d’essai ou de développement bacs à sable).
Déclassé les serveurs, oui mais comment vous débarrasser d’eux ?:

* maintenir une base à jour pour savoir ce qu’ils sont censés faire.
* Pour les serveurs inconnus, demandez “A qui sont ces serveurs?”
* Si vous n’avez pas de réponse, donner leurs 90 jours, débranchez-les et si personne ne crie c’est qu’ils ne sont pas utilisés.
* Si quelqu’un crie car il a besoin de l’application mais pas besoin du serveur, expliqué-lui que vous aller la virtualiser sur un serveur plus pluissant, il sera content.

Dans une prochaine étape, chercher à virtualiser et a consolider.

Étape 4, tuné la configuration de vos allées chaudes

Au cours des dernières années les allées alternées chaud-froid sont devenues de facto des bonnes pratiques des datacenters.
Mais avec l’augmentation de la densité, les gains d’efficacité se sont érodés.
Les allées chaudes/froides sont soignées dans les dessins, mais dans la pratique, jusqu’à 40% de l’air ne fait pas sont travail.
L’air chaud passe par les sommets des racks et autour des allées, ou à travers les trous dans le sol où il n’est pas nécessaire.
Les professionels des datacenters peuvent faire d’énormes gains en obturant les trous et en reconfigurant les unités de traitement de l’air.

* Un faux-plancher de 40 cm de haut est le minimum recommandé.
* Gardez-le propre! Débarrassez-vous de l’encombrement de votre plancher surélevé, comme les câbles ou les tuyaux. Faite faire un nettoyage périodiquement. La poussière et les débris peuvent entraver la circulation de l’air.
* Enlevez les dalles perforées superflu, dans les allées chaude par exemple.
* Eliminez les fuites d’air en utilisant des joints en caoutchouc sous les dalles.
* Utilisez des obturateurs de baies pour éviter le mélange de l’air chaud avec l’air frais et évitez que l’air frais parte directement dans les allées chaudes.

Certains gestionnaires de datacenters mettent des rideaux en plastique pour confiner les allées froides, ce systèmes permet de faire d’énormes économies d’énergie.
Lors de ces ajustements, les gestionnaires des datacenters ont besoin de vérifier soigneusement la façon dont ces changements ont une incidence sur les températures et l’énergie, si vous n’avez pas de sonde de température sur vos baies faites appel à des experts qui pourront réaliser des mesures pre et post opération.

Aucune de ces suggestions n’est révolutionnaires.
Le meilleur conseil pour les dirigeants en mal de “Green IT” est de faire une vrai feuille de route, de comptabiliser les coûts de l’énergie utilisée dans les datacenters et d’en mesurer les gains après changements.

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Comment Google compte puiser de l’énergie dans l’océan

La récente demande de brevet pour un Data Center flottant par Google a déclenché beaucoup de discussions au sein de l’industrie des Data Center.

Une des plus intéressantes facettes du concept est l’emploi de l’action des vagues pour produire de l’électricité, fournissant potentiellement une source d’énergie qui est à la fois écologique et bon marché.

Le concept de Google est basé sur les réseaux électriques de Pelamis, une société britannique qui a développé d’énormes “serpents de mer” composé d’une série de cylindre flottant.

La première expérience commerciale sera réalisé cette semaine au large des côtes du Portugal, et offrira jusqu’à à 2,25 mégawatts d’énergie électrique.

Voici une brève vidéo offrant plus de détails sur la production d’électricité par les Pelamis .

Cette vidéo dure environ 1 minute.

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Microsoft envisage d’utiliser des panneaux solaires

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Microsoft envisage d’installer des panneaux solaires sur le toit de son nouveau Datacenter à San Antonio, et utiliser l’énergie photovoltaïque afin de compléter les 50 mégawatts de capacité de son infrastructure.

Les panneaux solaires ne sont qu’un exemple des nombreuses mesures que Microsoft est en cours d’entreprendre pour intégrer les technologies vertes dans ses nouveaux centres de données.

L’énergie solaire n’a pas été plus largement utilisée dans les datacenters en raison de l’énorme quantité d’énergie requise pour alimenter les serveurs et les équipements de refroidissement.
Cela exige une énorme installation de panneaux photovoltaïques pour produire une fraction de l’énergie requise par la plupart des centres de données.

Le seul datacenter actuellement entièrement alimenté par de l’énergie solaire est AISÖ (Affordable Internet Services Online), qui exploite 140 métres carrés à Romoland, en Californie.
AISÖ utilise 120 panneaux solaires qui produisent du courant continu, qui est ensuite utilisé par un onduleur et stocké dans des batteries.

L’énergie solaire produite pour des besoins d’alimentation de datacenters est illustrée par des projets d’énergie solaire initiés par Microsoft et Google dans la Silicon Valley.
En avril 2006, Microsoft a construit une gamme de panneaux solaires dans son campus de la Silicon Valley, à Mountain View, Californie composé de 2288 tuiles avec une capacité en pointe de 480 kilowatts.
Quatre mois plus tards, Google a dévoilé un projet solaire encore plus grand sur les toits de son Googleplex, à Mountain View.
Google a dévoilé son système de 9212 panneaux solaires qui peuvent produire en pic une capacité de production de 1,6 mégawatts.

Selon certaines estimations, il faut jusqu’à 10.000 mètres carrés de panneaux solaires pour produire 1 mégawatt de puissance.
Le datacenter de Microsoft à San Antonio fait 47.700 mètres carrés, ce qui signifie que si Microsoft couvre une partie du toit de panneaux solaires, il pourrait en fin de compte générer plusieurs mégawatts de puissance.
Ce n’est qu’une fraction des 50 mégawatts de puissance dont ce datacenter est capable.

La scalabilité n’est pas le seul problème entravant l’usage de l’énergie solaire dans les datacenters. Dans une récente présentation sur les énergies renouvelables, le gourou de Google, Mr. Weihl, a annoncé que le solaire est nettement plus cher que toutes les autres sources d’énergie renouvelables de substitution, d’un coût de 0,25 $ le kilowatt heure et plus.

Cela ne signifie pas que l’énergie solaire n’a pas d’avenir pour les datacenters.
Google a fait plusieurs investissements dans l’énergie thermique solaire, en utilisant la chaleur du soleil plutôt que la lumière pour produire de l’énergie.
Le solaire thermique est moins cher à produire que l’énergie solaire photovoltaique (bien que plus coûteux que le charbon) et a été utilisé dans l’ installation de “utility scale” au désert de Mojave pour une capacité de 500 mégawatts.

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