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KPI DCEM – un nouvel indicateur d’efficacité des datacenter

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KPI DCEM – un vrai indicateur d’efficacité des datacenter

KPI DCEM pour DataCenter Energy Management, est un indicateur d’efficacité énergétique des datacenter produit par l’ETSI (European Telecommunications Standards Institute) et devient ainsi un indicateur standardisé.

Il a été produit en réponse au mandat M/462 de la Commission Européenne, au travers une spécification de groupe (GS) produite par l’ISG (Industry Specification Group) OEU (Operational energy Efficiency for Users) de l’ETSI avec le support du CTO Alliance/CRIP pour définir les outils les plus efficaces.

Il définit les indicateurs-clés de performance relatifs à la gestion énergétique dans les centres de calcul d’opérateur (ODC), les sites opérateurs (OS) et les centre de calculs des clients, et traite de quatre KPIs objectifs :

  • Consommation d’énergie,
  • Efficacité de traitement,
  • Réutilisation d’énergie,
  • Énergie renouvelable.

Un KPI global combinant ces quatre KPIs d’objectifs.

DCG définit la gabarit de consommation d’énergie du centre de calcul (Datacenter) et DCPdéfinit la performance du centre de calcul selon le gabarit associé.

KPI DCEM

Le KPI global KPIDCEM  est présenté comme une combinaison de deux valeurs, DCG et DCP, sous la forme suivante:

Gabarit, Classe ; par exemple :  XL, C

Ce document est disponible ici

Refroidissement de serveurs par immersion dans bain d’huile

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Mise en place d’une solution innovante de refroidissement des serveurs par immersion dans l’huile, la société texane GRC pour Green Revolution Cooling l’a fait.

Green Revolution Cooling

L’huile est un meilleur conducteur de la chaleur que l’air, elle permet ainsi d’évacuer plus facilement la chaleur et surtout permet de faire de la haute densité avec un ration au m² impossible dans un environnement traditionnel refroidit à air.

Une densité supérieur à 100 kW IT pour un simple container de 42 U de large (dimension d’une baie serveur couché), imaginez un datacenter silencieux !

L’huile utilisée est non toxique, sans odeur et ne  dégrade pas les composants électroniques selon la société GRC Green Revolution Cooling.

Le seul prérequis pour pouvoir immergé un serveur est, de retirer préalablement les ventilateurs, de mettre les disques à l’extérieur ou de les protéger avec  un boitier étanche et de remplacer la patte thermique entre le processeur et le radiateur par une feuille spéciale.

Site du constructeur : GRC Green Revolution Cooling

Google économise un milliard de dollars grâce au Green IT

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Le 09 octobre dernier, Google a convié une poignée d’institutions à une réunion sur le thème de « la contribution du numérique à la transition énergétique ». L’Alliance Green IT et GreenIT.fr y étaient conviés. Nous sommes une dizaine de personnes, représentants principalement d’associations professionnelles, politiques ou gouvernementales.

Sous prétexte de « transition énergétique » à la mode, l’objectif de la réunion est de présenter les actions que mène Google en matière de consommation énergétique et de réduction de son empreinte carbone. La présentation est plutôt réussie même si elle ne révèle pas vraiment de scoop, tout ce qui est présenté est déjà disponible sur www.google.com/green.

D’une façon générale, si toutes les entreprises avaient la même politique environnementale que Google, tous les consultants en Green IT seraient millionnaires car les initiatives sont nombreuses et variées… Parmi toutes les mesures qui nous sont présentées, on notera :

  • Le fameux datacenter finlandais avec un PUE qui flirte les 1,2 et qui est refroidi à l’eau de mer.
  • L’utilisation massive (un tiers de leur consommation) d’électricité d’origine renouvelable soit par l’achat de certificats verts, soit par l’implantation directe de parc éolien.
  • La compensation carbone. Selon Google, leur consommation électrique en 2011 s’est élevée à 2 675 898 MWh, soit 1,3% de la consommation mondiale des Datacenters.

Certes il est plus facile pour Google d’être « vert » car ils partent d’une feuille blanche. Pour une entreprise qui a des dizaines d’années d’histoire avec son système d’information, la démarche est un peu plus complexe. Il n’en reste pas moins que de nombreuses idées ont été mises en pratiques et que, selon Google, faire du Green IT n’a pas contribué à augmenter les dépenses, bien au contraire. L’ensemble des mesures mises en œuvre aurait permis de baisser la facture électrique de l’ordre d’un milliard de dollars. Et, visiblement, c’est bon pour leur image.

Source : GreenIT.fr

HP imagine un datacenter autonome en énergie

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Le constructeur informatique américain avance un concept de datacenter, qui satisfait tous ses besoins énergétiques à partir de sources d’énergie  renouvelables locales. L’innovation réside dans un système intelligent de gestion des traitements.

Imaginez un datatcenter qui fonctionne avec ses propres sources d’énergies renouvelables, sans aucun apport énergétique net des réseaux de distribution électrique traditionnels.  Ce concept est imaginé par HP Labs,  l’unité centrale de recherche et développement de HP, sous le nom Net-ZeroEnergy Data Center, ou datacenter énergétiquement neutre. Selon le constructeur informatique américain, il réduit la consommation énergétique globale de 30 % et les coûts d’exploitations de plus de 80 % par rapport à un datacenter reposant exclusivement pour son alimentation sur les réseaux électriques traditionnels. Le datacenter du siège de HP Labs, à Palo Alto, en Californie, a servi de laboratoire pour la mise en œuvre de ce concept. Il est équipé de micro éolienne de toit.

Le secret réside dans l’équilibrage entre production et consommation énergétiques. Car les énergies renouvelables comme le solaire ou l’éolien sont par définition intermittantes.  Les chercheurs de HP Labs ont développé une solution de gestion énergétique intelligente du datacenter qui fait coïncider en permanence les besoins énergétiques avec la disponibilité des ressources. Par exemple, les traitements non critiques et non prioritaires sont planifiés pour être exécutés de jour afin de coïncider avec l’apport solaire des panneaux photovoltaïques.

Le système de gestion comprend notamment un module de prédiction et un module de planification. Le premier module tire profit d’outils logiciels d’analyse prédictive pour prévoir la disponibilité et le coût des ressources énergétiques ainsi que la demande de traitement. Il s’appuie sur des technologies développée par HP Labs conjointement avec Virginia Tech (Blacksburg, en Virginie) et l’Université de Limerick (Irlande). Le module de planification optimise la consommation en l’alignant les besoins énergétique des traitements sur les disponibilités des ressources locales.

HP prévoit de poursuivre le développement de la technologie HP Net-ZeroEnergy Data Center avec différentes unités internes du groupe.

Source :  usinenouvelle.com Par Ridha Loukil

Vidéo de présentation de HP Net-ZeroEnergy Data Center

Cinq bonnes pratiques dévoilées par Google

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Google dévoile 5 bonnes pratiques pour gérer efficacement un datacenter.
Vidéo de 10 minutes

OVH veut mieux utiliser la chaleur d’Internet

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Son ossature de métal a poussé en quelques semaines. Le long du boulevard Beaurepaire, impossible de manquer ce cube qu’OVH achèvera d’édifier d’ici la fin de l’année. C’est un nouveau « datacentre », une tour de serveurs informatiques sans lesquels Internet serait bien démuni. Le hasard n’est pour rien dans son architecture où tout est une histoire de chaleur…

Le chantier a commencé début mai et devrait s’achever fin décembre ou début janvier, avec l’arrivée des premiers serveurs à l’intérieur. Une fois les fondations coulées, si la structure métallique a été aussi rapide à sortir de terre cet été, c’est qu’elle est basée sur des modules de 25 mètres de long par 3 de large, préfabriqués à Boulogne-sur-Mer et Saint-amand. En deux semaines, tout était apporté par des convois exceptionnels et assemblé, comme un jeu de construction.
Comme une cheminée

La particularité de ce cube de 22 mètres de haut, c’est qu’en son centre, il sera vide. Un espace qui fera office de vaste cheminée pour permettre à la chaleur produite par ces milliers d’équipements électriques de se dissiper. Vous pouvez faire l’expérience vous-mêmes : posez la main sur un ordinateur et vous constaterez qu’il dégage de la chaleur. Alors multipliez cela par les quelque 35 000 serveurs du nouveau datacentre et vous comprendrez qu’il faut bien que cette chaleur s’en aille. Et il faut qu’elle quitte vite le site. « Il y a un risque qu’avec certaines directions du vent, on réutilise de l’air déjà réchauffé. » Ainsi, dans la tour actuellement en construction, l’air frais sera aspiré par toute la surface et l’air chaud pulsé par les ventilateurs montera naturellement par la cheminée. Il faut préciser que pour absorber les calories émises par ses serveurs, OVH utilise de l’eau : un circuit de liquide passe par les composants et permet leur refroidissement. C’est cette eau qui passe ensuite par des ventilateurs. Il y en aura seize pour chacun des six étages du datacentre en construction. Ce système n’utilise pas d’appareils de climatisation et permet une consommation d’énergie électrique la plus réduite possible.

À Paris, OVH utilise un procédé ingénieux pour refroidir l’eau qui refroidit ensuite ses serveurs. Elle est puisée à 60 mètres de profondeur, à 14 degrés.

Une fois passée par les installations, elle est réinjectée dans le sol avec 10 degrés de plus. Cette solution aurait-elle pu être utilisée à Roubaix ? « Non, car il n’y a pas de nappe d’eau non potable accessible », déplore Henry Klaba. Le président d’OVH a bien cherché une alternative. « On a fait une étude avec le canal de Roubaix, mais les débits et la chaleur étaient trop importants. L’augmentation de température était supérieure à 5 degrés et les Voies navigables n’étaient pas d’accord. » Alors il a fallu trouver un autre moyen de faire se dissiper l’énergie produite par les milliers de serveurs des datacentres. Et c’est ce qui a permis d’aboutir à ce système de cheminée. Satisfaisante d’un point de vue technique, cette façon de régler le refroidissement des serveurs d’OVH ne contente pas totalement Henry Klaba. Qui se dit qu’il pourrait trouver un autre moyen pour valoriser les calories disséminées dans l’air.

Comme elle transite dans de l’eau, en circuit fermé, « cette chaleur est facile à transporter », indique le président d’OVH. Les débits sont importants (l’équivalent de deux citernes de camions par heure) et à une température de 60 degrés. Rien n’empêcherait donc l’entreprise d’assurer le chauffage des habitations et entreprises voisines, par un simple système d’échangeur. Et tout cela gratuitement en plus ! Selon les estimations d’Henry Klaba, les bâtiments situés entre 200 et 400 mètres autour d’OVH pourraient en profiter. Toutes proportions gardées, évidemment, on n’est pas loin de ce qui se passe autour des centrales nucléaires, où l’eau chauffée par les réacteurs alimente des viviers pour poissons (c’est le cas à Gravelines) ou des serres pour faire pousser des légumes.

Et ce n’est pas fini. Car avec la perspective de construire de nouveaux centres de données sur place dans les prochaines années, OVH pourrait faire plein de choses avec sa chaleur. « On a cherché des possibilités de la réutiliser pour sécher des choses… ou pour chauffer un équipement du type Aqualud », imagine Henry Klaba qui verrait bien un grand dôme de verre et des piscines en dessous. « Techniquement, c’est tout à fait réalisable ! » Un rêve qui est bien loin d’être, pour l’instant, un sujet brûlant.

Article source la voix du nord

Yahoo : l’efficacité de la ventilation sera la prochaine étape

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Dans ses efforts continus visant à rendre ses centres de données plus efficace, Yahoo a déjà éliminé l’utilisation des humidificateurs et des refroidisseurs dans ses installations.

Quelle est la prochaine étape ?
La ventilation, selon Scott Noteboom, directeur global data center operations pour Yahoo, dit que la compagnie s’occupe actuellement au développement de nouveaux rack  et de plateaux pour accueillir les serveurs.

Lors d’une présentation lundi à la conférence “World AFCOM Data Center” à Las Vegas, S.Noteboom a présenté l’évolution de la conception des datacenter  Yahoo, améliorant l’efficacité énergétique systématiquement lors de chaque nouvelle installation.

Le plus récent datacenter Yahoo (Yahoo Computing Coop) qui rappelle le poulailler, ouvert la semaine dernière dans l’État de New York, est presque entièrement refroidi par l’air frais, résultant une efficacité énergétique exceptionnelle.
Yahoo se concentre maintenant sur la conception des racks et des supports plateaux des serveurs.

Le but ?
Réduire la quantité d’énergie utilisée par les ventilateurs du serveur, qui augmente sa vitesse de rotation pour extraire l’air chaud lorsque la température augmente dans le rack.

L’augmentation de la température dans le centre de données permet d’économiser beaucoup d’argent sur les coûts de l’énergie, mais des études ont permit de constater que si vous pousser le thermostat trop haut, les économies d’énergie peuvent s’évaporer, car utilisé pour la ventilation des serveurs.

Yahoo exploite actuellement ses datacenter avec une température d’entrée au serveur ciblé à 23.8 degrés Celsius. Lorsque la température monte à 25.5 ou 26.6 degrés Celsius, cela augmente l’activité de la ventilation.
S. Noteboom dit :
la plupart des constructeurs de serveurs disent que leur équipements peuvent fonctionner à des températures beaucoup plus élevées que 26.6 degrés C, mais comment les opérateurs des centre de données peuvent  prendre le contrôle des  fans des serveur ?
Cela implique de travailler avec les fournisseurs pour la conception des plateaux et des racks avec de la ventilation à l’arrière, mais cela est difficile d’obtenir des fabricants de serveurs des conceptions autre que leurs modèles exclusifs.

Il y a au moins un fournisseur de serveur qui a développé un support qui adoptent ce concept.
En 2008, SGI (alors connu sous le nom Rackable) a introduit CloudRack, qui présente des serveurs sans couvercles et sans ventilateur, utilisant de plus grands ventilateur sur la porte arrière pour refroidir l’équipement.

Article original : datacenterknowledge.com

Nouveau Data Center Google en Finlande – Refroidit par l’eau de mer !

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Google le géant de la recherche sur Internet est en train de convertir une ancienne usine à papier en Finlande à  Hamina en un nouveau datacenter.
L’eau de la mer Baltique sera mise à contribution au côté d’eau recyclée pour assurer 80 % du refroidissement nécessaire.
Google ne changera pas l’aspect extérieur du bâtiment, qui a un look magnifique, les plus anciennes parties de l’usine ont été conçus par le célèbre architecte finlandais Alvar Aalto.
Il s’agit du premier datacenter Google refroidit entièrement à l’eau de mer, en plus il sera en partie alimenté par un parc éolien à proximité de 12 MW.
Le datacenter d’ Hamina représente pour Google un investissement de 200 Millions d’Euro en Finlande et créera environ 50 nouveaux emplois pour son fonctionnement.

Google dépose un nouveau brevet “les serveurs sandwich”

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Google at-il adopté  le refroidissement liquide pour ses serveurs ?

google liquid cooling server patent

La société ne veut pas le dire, mais elle a breveté un nouveau concept de serveur sandwich dans lequel deux cartes mères sont attachés de chaque côté d’un dissipateur thermique à refroidissement liquide.

Ce concept fait partie d’un certain nombre de brevets Google sur les nouvelles techniques de refroidissement pour les serveurs à haute densité, qui sont apparues depuis la dernière communication de l’entreprise en avril 2009.

Plusieurs de ces brevets innovants concernent le refroidissement des serveurs en utilisant soit du liquide de refroidissement ou d’air de refroidissement appliqué directement sur les composants du serveur.

Source de l’article

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Un datacenter carbone free

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EvoSwitch est mieux connu comme étant l’hébergeur de Wikipédia.

evoswitch

Le centre de données, près d’Amsterdam a adopté la durabilité et fonctionne sans impact carbone.
D’une capacité de 20 mégawatts ce datacenter fonctionne uniquement en énergie renouvelable produite par l’énergie solaire, éolienne et la biomasse.
EvoSwitch a récemment annoncé des plans pour une extension majeure qui permettra de doubler la taille du centre, et disposera d’une conception efficace  qui permettra de réduire leur PUE de 1,5 à 1,2.

Pour en savoir plus : EvoSwitch datacenter

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